Les animaux de compagnie c’est beaux, c’est marrant, c’est attachant, c’est câlin, c’est divertissant, c’est délassant… Tant que c’est vivant. Oui parce que lorsqu’ils meurent, c’est l’Enfer qui s’abat sur vous.
Alors je sais que des gens ici qui me lisent ont perdu un être cher, pas un animal mais un être humain (un parent, un frère…) et que je dois faire sourire ou peut être même choquer avec ce premier paragraphe mais j’en ai rien à faire. Je souffre.
Nous voyons ces petits êtres gambadant, couinant, nous câlinant, jouant toute la journée auprès de nous. Ils nous apportent un réconfort, ils nous permettent de nous détendre et ils nous font tout simplement une joyeuse compagnie. Il est impossible de ne pas s’attacher à eux et de les gâter du mieux que nous pouvons.
Et puis un jour, c’est terminé. Le petit chéri ne gambade plus ou peu, se nourrit à peine, se renfrogne et n’a plus l’œil qui pétille. Par crainte ou stupidité, nous nous disons qu’il est peut-être un peu fatigué alors nous le laissons. Mais son état se dégrade de jour en jour, nous pleurons de le voir ainsi et nous l’emmenons voir le spécialiste. Le verdict tombe alors : ce doux animal ne sautera plus jamais partout dans la maison/cage, d’ailleurs, il ne reviendra plus dans notre chez nous, dans son chez lui.
Oui, les maladies, les cancers, la fatalité, cela arrive aussi à ces petites bouilles innocentes.
Ma Delilah, petite gerbille acquise fin 2008 et qui tenait son nom de la fameuse chanson « Hey There Delilah » du groupe Plain White T’s, s’est éteinte ce 21 février suite à une tumeur à l’utérus inopérable. J’ai dû prendre la décision d’en finir afin qu’elle ne souffre plus. Je l’ai tué. Pas de ma main, mais de l’aiguille du médecin. Pas pour le plaisir mais pour qu’elle meurt avec encore un peu de dignité et qu’elle cesse d’avoir mal. J’ai fais le bon choix, je le sais, mais cela n’empêche pas que j’ai mal et l’impression horrible que je suis l’assassin.
Tu me manque déjà Delilah.
Ne sois pas égoïste et partage mon talent !


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