…Pourquoi ne resterais-tu pas chez toi ?
Owi bientôt les fêtes de Noël. Bientôt se gaver de mets bien gras, bien caloriques, bien pesant, bien dégueu en fait; picoler à foison et exploser quelques enzymes du foie (toute façon je n’ai jamais compris à quoi elles servaient); récolter des tonnes d’argent à dépenser dans un tas de trucs futiles (ou bien déballer directement les trucs futiles ça dépend); sourire à des gens qu’on déteste mais puisqu’ils font partie de notre famille et qu’ils nous ont filé un petit billet de 10€ on peut bien faire un effort merde; supporter des nuits de digestion difficile et des envies de gerber incessantes; risquer sa vie à chaque déplacement de famille en famille parce qu’en Lorraine, en décembre, paye ton verglas… Oh oui tout ces petits bonheurs qui font Noël, cette tradition où un papy frappé d’obésité vient déposer des cadeaux qui auront été fabriqué par des lutins exploités et déposés par des rennes fouettés; ah non pardon, en réalité c’est pour fêter la naissance du Christ, vous savez, le mec qui s’est fait clouer sur une croix là… Mais si vous savez bien, le grand barbu… Non pas le Père Noël, le Christ, Jesus… Oui Jésus Christ ! Boarf, laissez tomber.
Mais pendant qu’on se vautre dans notre propre luxe et qu’on ridiculise un conifère, nous avons tendance à oublier que cette période est certainement la plus triste de l’année pour beaucoup de monde. Ceux qui sont seuls, ceux qui sont pauvres, ceux qui sont malades et qui observent le monde autour d’eux qui s’affairent à courir les magasins pour ressortir les bras chargés de cadeaux que eux ne pourront se payer, de nourriture qu’ils ne gouteront jamais, d’invitation qu’ils ne recevront jamais… Le taux de suicide est le plus fort pendant ces périodes dites « de fête ». Quelle contradiction n’est-ce pas ? C’est la fête pour les mieux lôtis, et la tristesse voir la mort pour tout ceux qu’on oublie malheureusement.
Bref, j’exècre ces périodes que je trouve hyprocrites à souhait, où au lieu d’aider les autres, on ne fait que creuser le fossé entre milieu social. Noël n’est qu’un prétexte à la goinfrerie grotesque, à la consommation à outrance et à l’hypocrisie éhontée. Nouvel An est aussi intéressant qu’un mollusque en train de copuler, fêter la fin d’une année pourrie pour en fêter une autre qu’on espérera meilleure (mais qui s’avèrera toute aussi naze et on répétera le même voeux tellement qu’on est bête à manger du foin).
Voilà, c’est dit, j’aime pas les fêtes de fin d’année. Alors après je ne suis pas hypocrite, heureusement qu’elles sont là pour renflouer mes caisses parce que franchement, je ne survivrais pas sans cela mais ne pourrait-on pas temporiser un peu ces moments ? Moins de bouffe de tous les côtés, plus de vrais partages et surtout avec des gens qu’on aime, pas qu’on subit ?
Ne sois pas égoïste et partage mon talent !

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