Internet regorge de personnes toutes plus différentes les unes que les autres. C’est bien. C’est tout l’intérêt. Pouvoir parler avec pleins de personnes d’horizon, de culture, d’opinion, de nationalité, diférents sans avoir à bouger de chez soi. En plus, quoi de plus rassurant que de nouer contact derrière un écran d’ordinateur ? On ne peut pas vous agresser, ni vous faire du mal. Pas physiquement du moins.
Il est tellement facile de se cacher derrière un pseudonyme, une photo truquée et une vie complètement inventée. Ne soyons pas hypocrite, que le premier à n’avoir jamais embellit sa vie ou mis une photo retouchée lève la main. Ah oui, toi au fond là ? Rien de faux, c’est sur ? Ah non, tu as le syndrôme de la tourette, d’accord.
Il y a user de ce moyen et en abuser. Je pratique internet depuis mon plus jeune âge. J’ai connu les tchats Caramail et aujourd’hui je connais la petite population de Twitter. J’en ai vu des spécimens. Des menteurs, mais rigolos, des inventeurs, plutot pathétiques, des narrateurs, passionnants mais vite ennuyeux. Mais là , pour la première fois, j’ai croisé un bel exemple de mythomane. Et encore, je suis sûre que le mot est faible. Les mots ne me manquent pas pour définir ce spécimen : attardé mental, schizophrène, mentalement déficient, totalement atteint…
Je ne suis pas médecin, peut être devrais-je utiliser les adjectifs : dingue, sournois, manipulateur, cinglé, ravagé, débile, horrible…
Dur de choisir car dur de définir la nature du pourquoi du mensonge. Pour blesser ? Pour manipuler ? Pour détruire ? Pour palier à son manque de confiance en soi ? S’inventer une vie meilleure parce que la réalité est vraiment lamentable ? Besoin de reconnaissance dû à l’incapacité totale d’en avoir dans la vie réelle ? Ou véritable pathologie ?
Je ne sais pas expliquer le cas de ce phénomène et vous savez quoi ? Je m’en fous. Je n’accorde aucun crédit, ni aucun intérêt aux gens incapables de s’assumer et qui se servent des autres, les culpabilisant, les manipulant, les arnaquant tout simplement, pour assouvir leur soif d’affection démésurée et finalement, inextinguible.
Ce spécimen est-il conscient des dégâts qu’il peut engendrer ? J’espère que non ou alors le seul mot de la langue française que je connaisse pour le qualifier est « monstre ».
Pour ma part, heureusement que je n’ai pas pour habitude de m’attacher aux gens. Encore moins aux personnes virtuelles. Et voilà peut être pourquoi je ne suis pas encore brisée par les espoirs que ce phénomène inculque à ses pauvres victimes innocentes.
Je ferais en sorte que personne d’autre ne subisse ce sort, m’aiderez-vous ?
Ne sois pas égoïste et partage mon talent !
